Articles avec le tag ‘Beauté’

Botox, teinture, et talonts hauts

Comparer le botox et la teinture à cheveux et les talons hauts à un lifting est absurde et relève de la mauvaise foi.

Une lectrice me demande pourquoi se teindre les cheveux serait acceptable et le botox inacceptable et, pourquoi chausser des talons hauts serait correct et pas la « déformation du visage par lifting » ? Elle me demande aussi si je suis « vraiment vintage (d’origine) ».

Je trouve ces questions pertinentes, voilà pourquoi j’en fais un billet. D’emblée, je tiens à préciser que je n’ai jamais dit que botox et chirurgie étaient  « inacceptables ».  J’ai  cependant  voulu démontrer leurs méfaits plutôt que leurs relatifs bienfaits.

Je pense que la dérive consiste, justement, à mettre sur un pied d’égalité le salon de coiffure et une clinique de chirurgie esthétique, une parure comme des souliers à talons hauts et une modification permanente du visage.

Il m’arrive de porter des talons hauts.  Quelques heures par ci par là.  Et quand j’en ai ras les pieds, je les lance au placard et saute dans mes baskets.  Si je me fais défaire et refaire une partie du visage, de nouvelles pommettes disons, pas facile de les mettre dans le tiroir quand je les ai assez vues ou , pire encore, de faire face aux problèmes de santé  et complications qui peuvent découler de cette intrusion chirurgicale. Lire la suite de ce billet »

À propos de la couverture du livre Les femmes vintage

Dans sa chronique parue dans la Presse du 17 mars, Nathalie Petrowski fait une critique très élogieuse de mon livre Les femmes vintage. Elle remet cela à l’émission Six dans la cité, à Radio-Canada, le 28 mars en en faisant son coup de cœur de la semaine.

Ayant toujours admiré cette femme affirmée et intelligente, cela me ravit. Les deux fois, elle énonce un bémol : la page couverture. Elle y voit une contradiction entre celle-ci et le contenu de mon essai en évoquant que nous reproduisons (mon éditeur et moi) en couverture ce que je dénonce à l’intérieur.

Je ne suis pas d’accord. En fait, je reconnais que ma maison d’édition a décidé de la jouer « glamour » et que je me suis prêtée au jeu. Mais je ne vois là vois aucune contradiction avec les propos que je tiens dans ce livre à l’égard de la dérive de la chirurgie esthétique, de la quête de l’éternelle jeunesse, de la peur de vieillir, du désir de rester séduisante, etc.

Je revendique dans cet ouvrage le droit d’être séduisante à 50, à 60 ans et +, sans être toute refaite, sans avoir jamais subi la moindre modification ou amélioration esthétique. Je vois même une certaine congruence dans le fait d’avoir accepté de témoigner, en page couverture, des propos théoriques qui se déclinent dans les 200 quelques pages qui suivent. C’est précisément le but de cette page-concept, avec les mannequins (canons de beauté) en arrière-plan et moi, une femme de 60 ans qui, sans leur ressembler, n’est pas un repoussoir : témoigner. Lire la suite de ce billet »

Les femmes et la peur de vieillir

Dans La Presse de samedi dernier, Nathalie Collard signait son billet éditorial “Vieillir au féminin“, elle y fait écho aux propos de mon nouveau livre Les femmes vintage ainsi qu’à la sortie de Suzanne Lévesque à l’émission Les francs tireurs. Elle y posait quelques bouleversantes questions qui portent, elles-mêmes, leurs réponses et à l’égard desquelles je poursuis un peu la réflexion.

Surtout dans les médias, on juge les femmes si elles ont recours à la chirurgie esthétique, on les critique lorsqu’elles commencent à montrer des signes de vieillissement. Pourquoi ces commentaires désobligeants proviennent-ils souvent d’autres femmes ? Je crois que, devant son téléviseur, la femme est devant un rêve, son rêve, une projection d’elle-même. On lui a appris à ne jamais être satisfaite d’elle-même, elle est donc intraitable devant l’image que lui renvoie d’elle-même cet écran-miroir.

Est-ce la haine de nous-mêmes que nous projetons ? La peur de nous voir vieillir ? Avons-nous, comme le disent certaines féministes radicales, intériorisé un certain discours sur la beauté ?
Pas besoin d’être féministe radicale pour se rendre compte que nous les femmes, avons intériorisé le discours dominant concernant un idéal féminin de beauté. Il suffit de se regarder soi-même. Ce modèle forcé de beauté est si bien avalé qu’il nous rend dingue lorsque notre image se transforme, se patine, avec le temps. Lire la suite de ce billet »

Les femmes vintage : départager le vrai du faux

Mon livre Les femmes vintage est tout juste officiellement lancé, qu’on a déjà dit toutes sortes de choses à son égard …

Entendu ou lu :

Les femmes vintage est un livre sur la sexualité
Faux…

Les femmes vintage consacre un petit chapitre à l’érotisme et à la bagatelle parmi tous les autres. Je crois toutefois que les Femmes vintage, par le personnage de Gwendoline, est par moments un livre assez impudique et érotique.

Les femmes vintage est un livre de filles
Faux…

Oh ! là là… Les femmes vintage est un livre éminemment politique. Il concerne d’abord les femmes mûres et les femmes mûres-mûres. Mais aussi toutes les femmes mûrissantes et tous les hommes qui les aiment, qui les connaissent ou … qui les connaissent bien mal. Et les rapports que ce beau monde entretient les uns avec les autres.

Les femmes vintage est un livre qui parle des sexagénaires
Faux.

Voir réponse précédente. De plus, Les femmes vintage parle des tabougénaires c’est-à-dire de toutes les femmes qui sont à un tournant de décennie difficile, qu’elles, ou que la société, tabouisent: 40, 50- 60…

Les femmes vintage est un livre sur les portos préférés des femmes
Faux.

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Les bonnes intentions des Femmes vintage

J’ai voulu, à travers Les femmes vintage, déboulonner des mythes résistants, déconstruire des peurs, élargir le concept de beauté, démocratiser le droit au plaisir, à l’amour et à l’érotisme, initier une mise en discours qui vienne rivaliser un peu avec le message ambiant…

Ce tyrannique message ambiant qui nous rabat les oreilles à l’effet que la joie, le succès, l’érotisme, la beauté, le bonheur et l’amour appartiennent exclusivement aux jeunes et belles (i.e. conformes à une certaine représentation de la beauté). En fait, plus j’avançais dans ma recherche et colligeais mes observations ( et aussi mes souffrances), plus j’étais convaincue que je devais ne pas laisser aux seuls chirurgiens esthétiques la prétention de changer la face du monde en changeant la face des vieilles!

Même si la tendance actuelle est d’uniformiser et d’imposer aux femmes, un visage semblable et un uniforme corporel, chacune est unique et inclassable. Les femmes vintage est, à l’image des femmes auxquelles il s’adresse, un livre inclassable.

C’est un livre-ovni (ouvrage volant non identifiable), à mi-chemin entre l’essai et le récit d’auto-fiction. Il a des allures de journal érotique, de guide lucide, solidaire et joyeux destiné aux femmes mûre ou mûres-mûres et aux hommes qui les aiment. Destiné aussi à toutes les femmes que le cumul des années préoccupe. J’espère, je crois, que vous ne vous y ennuierez pas. Lire la suite de ce billet »

Les nécessaires femmes vintage ?

Jocelyne Robert, nouvelle auteure-invitée dans notre blogue, nous parle des raisons qui l’ont poussée à écrire son nouveau livre Les femmes vintage.

D’emblée, je dois dire que ce livre s’est imposé à moi. En fait, ce sont les femmes vintage, dont je suis, qui m’ont, au cours des dernières années, chuchoté inlassablement ses contenus. J’ai donc écrit par nécessité. Pour moi. Pour elles.

Avec le recul, je constate que des moments, apparemment banals mais stratégiques, au cours des dernières années, ont fécondé en moi, ce livre. En voici quelques uns parmi d’autres:

- Je me souviens avoir lu un rapport sérieux montrant qu’en 2008 , les personnes âgées de 50 à 65 ans constitueraient le groupe le plus nombreux dans les pays développés et que de ce groupe, les femmes seraient majoritaires. À partir de ce moment là, je n’ai plus cessé de me demander où donc étaient ces femmes, nombreuses comme des sauterelles mais à peu près absentes de la place publique (médias, magazines, politique, etc.)

- Il y eut aussi la mort tragique de Micheline Charest, en 2004, à 51 ans, pendant qu’elle subissait une triple chirurgie esthétique. Cet événement a exacerbé mon questionnement sur la dérive de la chirurgie esthétique, sur la quête d’une éternelle jeunesse. En même temps, j’observais que les femmes « vieillissantes », adeptes du scalpel et des injections avaient, de plus en plus, l’air de photocopies…

- Et puis, plus récemment, à l’émission de Christiane Charette, j’entendis un spécialiste en « vieux » dont le nom ne me revient pas (pas un hasard dirait Freud) parler de la pré-vieillesse et des pré-vieilles en évoquant les personnes de 50 ans à 65 ans. Et là, j’ai pensé : c’est assez! Il faut redéfinir les notions d’âge, de vieillesse, de beauté. L’évolution linguistique n’a, de toute évidence, pas suivi l’évolution de la longévité. On ne meurt plus après la ménopause comme au début du siècle, alors créons, comme on l’a fait pour l’adolescence qui n’existait pas autrefois, un nouveau segment de vie entre la maturité et la vieillesse que j’appelle l’adultescence… Lire la suite de ce billet »

Les coulisses de la séance photos pour le livre Miroir, dis-moi…

Le livre Miroir, dis-moi… de Catherine Pez a bénéficié de la collaboration de l’équipe des Éditions de l’Homme et plus largement du groupe Sogides, derrière et devant la caméra, lors d’une séance photos mémorable en avril dernier.

Plusieurs collègues, dont l’auteure de ces lignes, se sont donc retrouvées à jouer les mannequins, avec pour seule contrainte (et c’en était toute une) de ne pas sourire pour les photos en gros plan, ou encore de parader en léotard… avouez que ce n’est pas forcément l’opération la plus gratifiante pour l’ego !

Ainsi, lorsque les premiers exemplaires du livre nous sont parvenus, imaginez notre angoisse, mêlée de curiosité et d’excitation, à l’idée de voir le résultat! Mais en feuilletant le livre, nous nous sommes vite rendues à l’évidence: même si on trouve toujours quelque chose à redire de nos photos, du style «j’ai l’air ci, j’ai l’air ça», nous sommes toutes ravies et fières d’avoir fait partie de cette belle aventure !

POUR VOIR LES PHOTOS DES COULISSES, LISEZ LA SUITE DU BILLET… Lire la suite de ce billet »

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Les Québécois ne veulent plus draguer...et encore moins séduireBienvenue dans le blogue de l'équipe des Éditions de l'Homme ! Découvrez les coulisses de notre maison d'édition, suivez nos coups de coeur et nos coups de gueule, participez à nos discussions sur nos nouveautés...
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jrobertJocelyne Robert Sexologue renommée, elle signe un nouveau livre-choc sur les femmes mûres et leur rapport au corps, à l'érotisme et à la beauté: Les femmes vintage.

ansembourgThomas d'Ansembourg Psychothérapeute belge, il enseigne la CNV (Communication Non Violente) depuis 1994. Il est l'auteur du best-seller Cessez d'être gentil, soyez vrai !.

ceciliaCécilia
Originaire du Saguenay, elle travaille dans le domaine de l’assurance et consacre son temps libre à l’écriture... de nouvelles érotiques. Elle signe son premier recueil Incitations aux Presses libres.

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