Archive pour la catégorie ‘Bien-être’
Apprendre à ne rien faire
Dans notre société marathonienne urbaine, nous avons tous développé plus ou moins le mode « multitâche ». Plus les agendas sont remplis, les cases horaires noircies, plus on a l’impression qu’on s’accomplit. On fait partie de la race de Ces gens qui courent tout le temps.
Enceinte de presque 5 mois, je me suis armée de bonnes résolutions pour « prendre soin de moi » avant l’arrivée de bébé. J’ai donc ajouté à mon horaire déjà surchargé une belle brochette d’activités pour être bien dans ma peau. Le résultat? La future maman est essoufflée et son corps exige un temps d’arrêt!
Ce constat m’a fait revenir à une de mes lectures de l’automne dernier, Éloge de la joie de vivre de la psychologue Jocelyne Bélanger, un excellent livre qui contient des trucs et exercices pour accroître son sentiment de bien-être au quotidien. Un de ces exercices m’avait effrayée au premier abord. Le titre : « Ne rien faire ». Le pire cauchemar d’une performante! Voici comment ça se déroule : « Pendant 60 minutes, donnez-vous la consigne de ne rien faire, absolument rien. Prenez congé de tout.» Tout bêtement.
Je me souviens avoir dit à Jocelyne : « Ben voyons, personne ne va arriver à faire ça! 60 minutes dans une journée, c’est énorme! » Avec un peu de recul, je crois de plus en plus que cette petite heure est nécessaire et qu’elle vaut tous les cours de gym, de yoga ou d’aquaforme quand il s’agit de se sentir bien dans sa peau.
Bref, à l’agenda, pour les prochains mois, j’ajoute une case spéciale : « Ne rien faire » et ce sera mon rendez-vous le plus important de la journée.
Le nouveau journal créatif pour plonger au cœur de notre créativité
À une autre époque, on aurait dit d’Anne-Marie Jobin qu’elle est une muse. Au fond, elle est bien plus que cela puisqu’elle ne se contente pas d’inspirer les autres. Elle les stimule, les guide et les alimente en beautés de toutes sortes de façon que chacun puisse s’approprier et développer son propre pouvoir de création en son temps et à sa manière.
Son livre Le nouveau journal créatif est un journal de bord qui peut nous mener à bon port en autant que nous fassions preuve de constance, d’imagination et d’audace. J’ai bien aimé The Artist’s Way de Julia Cameron, mais le travail d’Anne-Marie nous ressemble davantage, probablement parce qu’elle a su capter la psyché des francophones avec énormément de finesse. Lire la suite de ce billet »
Un collaborateur du livre Le Secret publie un livre sur la libération spirituelle
Michael Bernard Beckwith est un gentilhomme de la spiritualité éclatée d’aujourd’hui.
Fondateur du Agape International Spiritual Center, il est vite devenu une figure médiatique très populaire grâce à sa participation au best-seller Le Secret et à ses passages à l’émission d’Oprah Winfrey.
Son livre La libération spirituelle, qui vient tout juste de paraître au Jour Éditeur, parle de prière, de méditation, de service aux autres et d’engagement sincère dans toutes les sphères de notre vie. Il est très convaincant lorsqu’il traite de l’urgence de rester dans le monde des vivants en faisant en sorte que le quotidien ne soit pas un fardeau mais plutôt une occasion de se dépasser et d’atteindre une sérénité bien actualisée.
La libération spirituelle est un livre sans prétention qui s’inspire des grandes traditions spirituelles et des courants de psychologie les plus modernes. Contrairement à plusieurs enseignants charismatiques dans le même domaine, il invite à un cheminement très terre à terre qui n’est pas axé uniquement sur notre petit moi mais aussi sur le bien-être de ceux qui nous entourent et de toute la communauté. Un bon livre de chevet pour ceux qui ont aimé Le Secret et pour tous les autres qui croient au pouvoir de la générosité, de la contemplation, du respect et de l’intégrité.
J’aime bien la question qui est posée en quatrième de couverture: «Comment peut-on conserver joie et confiance en soi au cœur des difficultés les plus éprouvantes?» Michael Bernard Beckwith nous ouvre plusieurs pistes qui valent certainement la peine d’être explorées.
Les hormones à la rescousse
Ouf, j’ai chaud ! Ce qui me console ces temps-ci, c’est que l’hormonothérapie existe ! Eh oui, la ménopause frappe. Bouffées de chaleur, irritabilité (vraiment ?), insomnie, bref, la panoplie de symptômes désagréables qui me font comprendre que je n’ai plus vingt ans, ni trente, ni quarante… j’assume ma cinquantaire et ses bouleversements!
Je suis une femme d’action et veux poursuivre ma vie dans une forme physique (et mentale !) qui me permettra de continuer mes nombreuses activités le plus longtemps possible.
Lorsque j’ai commencé à prendre des hormones bio identiques, à la suggestion de Dr Sylvie Demers, auteure du livre Hormones au féminin, je voulais couper court aux désagréments de la ménopause qui s’étaient manifestés et que je subissais depuis plus d’un an.
Après avoir lu Hormones au féminin, j’ai mis de côté les comprimés d’herbe, de trèfle rouge ainsi que les granules que je prenais. Au début, j’en ressentais les bénéfices, mais après un an, les bouffées de chaleur et tout le tralala ont recommencé.
Dr Demers n’a pas peur d’affirmer haut et fort sa confiance dans l’hormonothérapie. Dans son livre, elle explique de façon très claire les composantes, les caractéristiques, les bienfaits, les contre-indications, tout y est !
Si vous avez 45 ans, 50 ans, que vous sentez que vous serez bientôt “frappée” par la ménopause, et que vous vous posez un tas de questions, eh bien, avant de discuter avec votre médecin, informez-vous en lisant Hormones au féminin. Vous serez en mesure de poser les bonnes questions lors de votre visite médicale.
Pour en savoir plus, découvrez une entrevue vidéo de Sylvie Demers sur le site de passeportsante.net.
Le bonheur de lire Monique Brillon

De tous les ouvrages que j’ai lus depuis cet été dans le cadre de mon travail d’édition, celui de Monique Brillon aura été le plus dérangeant dans le plus beau sens du terme.
Voilà une auteure dont le propos nous pousse intelligemment à la réflexion et à la transformation. Les émotions au cœur de la santé est un livre de fond.
Pour la première fois de ma vie, j’ai eu envie de souligner quelques phrases au fil de ma lecture. Certaines méritent une contemplation honnête et nous invitent à faire de petits et de grands pas en avant.
Ce matin, j’ai relu le passage suivant : « En effet, la survalorisation de la pensée positive prédispose à poser un jugement moral sur toute émotion négative. La personne risque alors d’avoir une relation phobique face à son apparition et, par conséquent, le désir de la faire disparaître immédiatement. Croire qu’il suffit de penser positivement pour que le succès et la richesse arrivent réveille aussi chez plusieurs le fantasme de pouvoir éradiquer magiquement de leur vie toute forme de souffrance ou d’inconfort et celui de penser qu’il est possible de ne vivre que des événements désirés. »
J’ai envie d’offrir ce livre à plusieurs de mes proches. Monique Brillon n’a pas la langue de bois. Elle s’adresse au cœur, à l’esprit et à l’âme avec une compétence et une subtilité qu’il faut souligner. Lire la suite de ce billet »
Un livre magnifique sur le taï-chi

Katie a déjà la chance d'apprendre le taï-chi avec son grand-papa, le maître Lew Yung-Chien.
J’ai la chance d’étudier le taï-chi avec Lew Yung-Chien, un maître que j’admire énormément et qui vit chez nous depuis 1967. Il vient de publier un livre magnifique aux Éditions du Jour avec la collaboration de Michel P. Dufour: L’esprit du taï-chi. J’ai écrit un court texte sur ce que son enseignement et ce livre m’inspirent. Yung est aussi un excellent photographe, calligraphe et peintre.
J’aime l’élégance du héron qui se pose au bord du lac, la légèreté de l’astronaute en apesanteur et l’abandon extatique du derviche tourneur. Je perçois cette aptitude à pouvoir se mouvoir dans l’espace avec autant d’aisance comme un véritable état de grâce. Je ressens la même ivresse lorsque je regarde les grands maîtres de taï-chi, si libres dans leur corps et leur esprit.
Lew Yung-Chien est un créateur de beauté, de calme et de silence. Chaque fois qu’il termine la forme qu’il maîtrise parfaitement, une phrase me vient naturellement à l’esprit?: « Tout est accompli ». Une grande paix s’installe, il n’y a plus rien à dire. La quiétude est la même que celle de la méditation et l’expérience renouvelée a un réel pouvoir de transformation. Lire la suite de ce billet »
Être en forme après 45 ans: la méthode de Thérèse Cadrin Petit
Lorsque j’ai eu entre les mains le tout nouveau livre Au fil du temps, le corps heureux, de Thérèse Cadrin Petit (récemment honorée à Montréal) et Lucie Dumoulin, ma première réaction fut la suivante: voilà le livre que je vais offrir à Noël à ma mère, mon père, la mère de mon chum, sa belle-mère, peut-être aussi à des amies, et pourquoi pas à ma soeur qui aura 40 ans dans quelques semaines ? Bref, j’ai eu envie de le faire découvrir à tout mon entourage et de l’offrir au plus grand nombre possible !
Pourquoi ? Parce que ce livre regorge d’exercices pratiques pour les articulations du bassin, des mains, poignets, chevilles, épaules, colonne, cou etc. Bref, tous les points qui ont tendance à nous faire mal, plus on avance en âge…
Et puis, les exercices recommandés (et détaillés avec de nombreuses photos) font partie du quotidien. Nul besoin de s’habiller dans une tenue de sport, aller au gym, réserver sa matinée et j’en passe; ici, on nous montre comment, à partir de gestes fréquents et quotidiens, faire travailler différemment, profondément et durablement nos articulations, tout en nous indiquant quelles sont les activités physiques adéquates, selon notre historique de blessures ou douleurs. Et comme être et rester en forme ne commence pas à 45 ans pétantes, je compte m’y mettre dès maintenant !
Découvrez l’entrevue vidéo de Thérèse Cadrin Petit pour savoir quelles postures pratiquer quotidiennement ou encore comment rester en forme après 45 ans. LISEZ LA SUITE DU BILLET… Lire la suite de ce billet »
Comment trouver LE bon coach de vie
Vous voulez vérifier si votre futur coach est assez compétent pour avoir un important impact sur l’efficacité de votre démarche ? Questionnez-le en vous basant sur les critères de l’International Coach Federation (ICF).
A-t-il :
- une formation spécifique en coaching ?
- de l’expérience avec des clients ayant des besoins similaires aux vôtres ?
- recours aux services d’un mentor afin de développer ses propres habiletés ?
- des lettres de références de coachs seniors attestant de ses compétences ?
Puis, mettez à l’épreuve votre futur coach en lui demandant : « Pourrez-vous vraiment me fournir des solutions à mon problème ? » S’il dit oui, vous parlez peut-être à un expert dans ce domaine, mais pas à un coach. Le coach ne court jamais à la place de l’athlète. Il vous répondra plutôt : « Vous savez, vous êtes l’expert de votre propre vie. Les meilleures solutions seront vos propres réponses. Mais je serai à vos côtés pour m’assurer que vous les trouviez, soyez-en sûr ! » Vous m’en donnerez des nouvelles…
Mélissa Lemieux, co-auteure de Mon journal santé
Le coaching, qu’est-ce que ça mange en hiver ?
Dans une même semaine, je peux entendre quelqu’un me dire « coaching, coaching, tout le monde se dit coach ces temps-ci » et « Coaching de quoi ? De vie ! Qu’est-ce que ça mange en hiver, ça ?». Laissez-moi vous éclairer enfin…
Imaginez ce que vous répondriez à votre jeune voisin qui court chaque jour dans la ruelle, s’il vous avoue : « Je rêve de gagner aux olympiques. J’ai du talent, vous savez. Je cours vite. ». Probablement quelque chose comme : « Ouais, mon p’tit gars, disons que tu as plus de chance de t’y rendre si je te présente un bon coach ». Et le plus tôt, sera le mieux !
Pourquoi ? Lire la suite de ce billet »
La joie d’un premier lancement

Jocelyne Bélanger à sa première séance de signature
La semaine dernière, le lancement de mon livre Éloge de la joie de vivre a eu lieu. C’était une première expérience pour moi. Après coup, je dirais qu’un lancement, c’est super excitant, super énervant, plein de feelings mixtes qui se succèdent et s’entremêlent: la joie, la fierté, des beaux mots et de l’affection qui viennent de toutes parts, mais aussi la crainte quant à l’accueil qui sera réservé au livre.
Les lecteurs vont-ils aimer le livre ? Vont-ils se reconnaître ? Vont-ils apprendre quelque chose ? C’est un peu comme oser ouvrir sa blouse devant des étrangers. C’est dévoiler une partie intime de soi, qu’on veut montrer (sinon, on l’aurait pas écrit le livre…), pour laquelle je me sens timide quand même. Mais, je m’assume…
C’est aussi une responsabilité nouvelle. Les entrevues en direct à la radio, sans préparation, ni filet ! Je voulais de nouveaux défis, et bien je suis servie !
Je commence à recevoir des commentaires, des appréciations. J’ai vu mon livre en librairie. J’ai même vu une cliente sortir de la librairie avec six copies de mon livre « à offrir » à ses employés des ressources humaines. Wow ! J’ai été touchée ! Au moins une qui aime mon livre.
Une collègue que je ne connais pas m’écrit que mon livre est une merveille ! Non, mais je rêve ! Je sens mon stress. Il est là. Heureusement que j’ai des outils de psy ! Mais, c’est aussi un bon stress. Celui de se dépasser. De sortir de sa zone de confort. Celui qui donne la sensation d’être vivant, d’être soi-même… et qui me donne la joie de vivre, quoi !
POUR VOIR LES PHOTOS DU LANCEMENT, LISEZ LA SUITE DU BILLET… Lire la suite de ce billet »

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