Notre stagiaire parisienne, Lola Salines, nous offre sa vision de la célèbre rue montréalaise:
En bonne étrangère débarquant dans une ville inconnue, j’étais un peu perdue lorsque je suis arrivée à Montréal. La rue Sainte-Catherine m’a servi de point de repère pendant mes premières semaines québécoises. De chez l’amie qui me logeait à mes visites d’appartement, des boutiques de téléphone aux magasins en tous genres, j’ai dû faire des dizaines d’allers retours sur cette rue. J’y passais un peu vite, pressée par l’impatience d’être enfin installée, tout en jetant un coup d’Å“il intéressé sur les enseignes de mode, les cafés, les salles de concert. Je me disais que j’aimerais bien y flâner plus longuement, sur cette jolie rue, quand j’en aurai le temps…
…Aujourd’hui, j’ai le temps, et je ne prends plus la rue Sainte-Catherine par nécessité mais par plaisir (sauf si on considère que magasiner est une nécessité, ce qui se discute).
Elle n’a rien perdu de son attrait ni de son charme, mais elle garde tout de même un certain mystère. C’est la raison pour laquelle je me suis plongée dans La rue Sainte-Catherine de Paul-André Linteau, qui dévoile l’histoire de la rue et son évolution. On y apprend la genèse de son tracé, l’origine de son nom et l’ensemble des événements qui ont marqué son existence. Je suis prête à parier que je sais maintenant des choses sur cette rue que même les montréalais ignorent!







