Entrevue-vidéo avec l’infiltrateur Alex Caine

Alex Caine a pendant longtemps préféré ne pas montrer son visage, et encore moins révélé son identité. Pourquoi ? Parce que son métier d’infiltrateur le lui en empêchait.

Spécialiste de l’infiltration d’organisations criminelles, Alex Caine a en effet travaillé notamment pour la GRC, le FBI, l’Agence antidrogue des États-Unis.

«Infiltrateur, dit-il dans la première capsule vidéo, n’est pas un métier que l’on choisit, mais qui nous choisit.» À la lecture de son dernier livre «Fat Mexican» - L’ascension sanglante des Bandidos et de son best-seller Métier: Infiltrateur, on saisit toute la difficulté et la dangerosité de ce métier si particulier.

Découvrez notre entrevue-vidéo avec Alex Caine en trois temps :

- Métier: Infiltrateur

POUR SAVOIR COMMENT ALEX CAINE VIT AVEC LE DANGER ET A DÉCIDÉ DE SORTIR DE L’OMBRE, LISEZ LA SUITE DU BILLET… Lire la suite de ce billet »

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Vidéos: Jocelyne Robert présente son livre Les femmes vintage

En cette Journée internationale des droits de la femme, voilà un livre qui ne laissera pas indifférentes la plupart d’entre vous: Les femmes vintage de Jocelyne Robert !

Avec sa verve habituelle mais sur un ton plus personnel et provocateur, la sexologue Jocelyne Robert signe un essai-choc sur les femmes mûres et leur rapport au corps, à l’érotisme et à la beauté.

Surveillez notre blogue durant tout le mois de mars car Jocelyne Robert publiera régulièrement des billets dans le blogue des Éditions de l’Homme.

Si vous voulez lui poser des questions, n’hésitez plus, envoyez vos commentaires dès maintenant !

Et en guise d’introduction, je laisse Jocelyne Robert vous en dire plus en 3 vidéos:

- Le livre Les femmes vintage

    POUR VOIR LES DEUX AUTRES VIDÉOS DE JOCELYNE ROBERT, LISEZ LA SUITE DU BILLET… Lire la suite de ce billet »

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    La communication non violente (2)

    Mon métier me permettait de défouler mon agressivité de manière très codifiée : comme avocat, cela faisait même partie du jeu. Mais sur le fond, je n’avais pas de maîtrise de ma vie émotionnelle ; c’est plutôt elle qui avait emprise sur moi… J’ai donc pris conscience que je devais réaliser un travail sur moi-même pour me comprendre et après bien des hésitations (consacrées à dépasser la croyance : n’est-ce pas égoïste de s’occuper de soi quand tant de gens ont besoin d’aide… ?), j’ai entamé une thérapie.

    J’ai choisi la voie la plus classique, la psychanalyse freudienne, ce qui s’est révélé un bon choix pour moi ; cela m’a permis de réaliser un travail en profondeur. Mon analyse a duré six ans à raison de trois séances par semaine.

    Ce fut un travail intensif et un investissement en temps et en budget mais je ne le regrette pas un instant, c’est sans aucun doute le meilleur investissement de ma vie.

    En cours d’analyse, j’ai rencontré le psychanalyste jungien Guy Corneau et je me suis formé auprès de lui. J’ai participé à quelques ateliers, ensuite l’amitié s’est installée. Il m’a proposé d’être son assistant ; j’ai beaucoup appris en le voyant faire, comme l’apprenti qui, au cours de son compagnonnage, observe le maître et affine sa perception en acceptant de ne pas tout comprendre tout de suite. (Aujourd’hui nous sommes de grands amis : il est le tonton québécois chéri de mes trois filles !) Peu à peu, en posant les questions, j’apprenais par l’expérimentation. Lire la suite de ce billet »

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    À la découverte de la communication non violente

    Thomas d’Ansembourg, auteur du livre Cessez d’être gentil, soyez vrai !, qui vient d’être réédité avec le CD de sa conférence aux Éditions de l’Homme, nous raconte comment il en est venu à s’intéresser à la Communication NonViolente (CNV), thème central de son livre.

    J’ai eu la chance de grandir dans une famille aimante, avec des parents responsables et chaleureux ; toutefois j’étais très sensible aux conflits, au ton qui monte, à la porte qui claque, et je me suis interrogé très tôt sur ce qui fait que des êtres qui s’aiment et sont capables de se manifester tant d’amour sont aussi incompétents pour traverser les différents et éviter que le différent ne dégénère en conflit. J’ai voulu contribuer à la gestion des conflits, et comme je n’avais aucune idée à l’époque de la nonviolence ni du travail thérapeutique, j’ai étudié le Droit et ai commencé ma vie professionnelle comme avocat, 5 ans au barreau et ensuite une dizaine d’années comme conseiller juridique.

    J’ai été amené à résoudre un nombre important de conflits et j’ai constaté que l’avocat ou le juriste interviennent en aval du conflit ou du moins quand celui-ci est déjà né.
    Le conflit est un malentendu qui naît d’un « mal exprimé » et d’un « mal écouté » : les gens n’ont pas appris à bien s’exprimer ni à bien écouter. Nous avons besoin d’apprendre à s’écouter soi, à bien nous exprimer mais également à écouter l’autre, à le laisser s’exprimer. J’ai alors réalisé que rien dans mon éducation ne m’avait appris à bien exprimer mon ressenti et mes besoins, ni à écouter ce que l’autre ressent et ses besoins. Lire la suite de ce billet »

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    Les hormones à la rescousse

    Ouf, j’ai chaud ! Ce qui me console ces temps-ci, c’est que l’hormonothérapie existe ! Eh oui, la ménopause frappe. Bouffées de chaleur, irritabilité (vraiment ?), insomnie, bref, la panoplie de symptômes désagréables qui me font comprendre que je n’ai plus vingt ans, ni trente, ni quarante… j’assume ma cinquantaire et ses bouleversements!

    Je suis une femme d’action et veux poursuivre ma vie dans une forme physique (et mentale !) qui me permettra de continuer mes nombreuses activités le plus longtemps possible.

    Lorsque j’ai commencé à prendre des hormones bio identiques, à la suggestion de Dr Sylvie Demers, auteure du livre Hormones au féminin, je voulais couper court aux désagréments de la ménopause qui s’étaient manifestés et que je subissais depuis plus d’un an.

    Après avoir lu Hormones au féminin, j’ai mis de côté les comprimés d’herbe, de trèfle rouge ainsi que les granules que je prenais. Au début, j’en ressentais les bénéfices, mais après un an, les bouffées de chaleur et tout le tralala ont recommencé.

    Dr Demers n’a pas peur d’affirmer haut et fort sa confiance dans l’hormonothérapie. Dans son livre, elle explique de façon très claire les composantes, les caractéristiques, les bienfaits, les contre-indications, tout y est !

    Si vous avez 45 ans, 50 ans, que vous sentez que vous serez bientôt “frappée” par la ménopause, et que vous vous posez un tas de questions, eh bien, avant de discuter avec votre médecin, informez-vous en lisant Hormones au féminin. Vous serez en mesure de poser les bonnes questions lors de votre visite médicale.

    Pour en savoir plus, découvrez une entrevue vidéo de Sylvie Demers sur le site de passeportsante.net.

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    Le besoin de croire

    Parler de Dieu aujourd’hui, dire qu’on a la foi, pire, affirmer que l’on est croyant et que l’on va à la messe, c’est ringuard et dépassé et peu de gens osent en parler ouvertement. D’ailleurs, ce rejet de la religion m’avait fortement impressionnée lorsque je suis arrivée au Québec et j’ai compris par la suite, en lisant notamment Une enfance à l’eau bénite (Denise Bombardier), les fondements légitimes de cette aversion.

    Ce phénomène s’est produit en France mais à mon avis bien plus tôt dans notre histoire ce qui fait que je ne l’ai jamais ressenti comme tel. J’ai moi-même été élevée dans la religion catholique et de la famille que nous formons, je suis la seule des quatre enfants à continuer de pratiquer ma foi. Je n’en fais pas une obligation, j’ai d’ailleurs dégagé de ma pratique toute contrainte parce qu’à l’origine, la religion catholique en est une d’adhésion libre à des valeurs humaines fondamentales, une religion de tolérance et de bienveillance, de respect et de charité et non une série de rituels à observer religieusement (c’est le cas de le dire) pour éviter de brûler dans le feu éternel ! Je vais à la messe, dans une église dont j’admire l’architecture, pour me reposer les neurones, me donner un temps d’arrêt que j’ai de la difficulté à m’octroyer en temps normal, penser à ma vie et à ce que j’en fais ! C’est un ressourcement hebdomadaire dont j’ai besoin.

    Paradoxalement au déclin de la religion catholique, la spiritualité est d’actualité et plutôt in, il y a donc un besoin de croire qui est évident, un besoin de se raccrocher à Quelque chose ou Quelqu’un de supérieur à notre simple humanité.

    Sur les tablettes des libraires est apparu depuis quelques semaines le livre de Raynald Valois, Un Dieu sans nom, publié au Jour Éditeur. Une réflexion fort intéressante sur Dieu, les questionnements qu’Il suscite, les différentes théories sur son existence par la voix de philosophes à travers les siècles. Une proposition à élargir notre pensée au-delà des dogmes qui la parasitent. Un livre pour s’arrêter et se demander véritablement, si l’interrogation nous habite, pourquoi et pour quoi l’on croit, parce que dans le monde actuel où l’individualisme prévaut, j’ai bien peur qu’on ait perdu de vue l’essentiel de cette démarche.

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    Les photos du lancement du livre de Guy Bourgeois

    Cette semaine s’est tenu le lancement du livre de Guy Bourgeois, Ça pourrait être pire ! à la Galerie Trois Points dans l’édifice Belgo à Montréal.

    Une foule d’amis, de membres de sa famille et des Éditions de l’Homme était au rendez-vous pour féliciter Guy Bourgeois. Celui-ci a ensuite donné une conférence en compagnie du romancier et écrivain Marc Fisher et de l’animatrice Christine Michaud, avant d’enclencher en avril sa tournée Ça pourrait être pire ! LE SHOW au Québec (voir notre concours).

    Voilà donc quelques photos de la soirée:

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    Les Éditions de l’Homme dans un clip des Têtes à claques !

    teteaclaque

    Petite pause humour de la semaine : je vous laisse découvrir un clip des Têtes à claques, intitulé La bibliothèque, où l’on parle, croyez-le ou non!, des Éditions de l’Homme. Un clin d’oeil très rigolo.

    En passant, quitte à nommer un livre, ils auraient dû en citer un qui existe vraiment:  L’histoire merveilleuse de la naissance de Jocelyne Robert… Et pour le principal intéressé dans le clip, il y a toujours notre site des Presses libres où il pourra découvrir une foule de livres sur la sexualité, avec beaucoup d’illustrations :-)

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    Le frère André et la beauté de la vie ordinaire

    Dernière photo du frère André avant l'annonce officielle de sa canonisation qui aura lieu le 17 octobre prochain.  (Photo: Anastasia Pomares, Oratoire Saint-Joseph, 18 février 2010).

    Dernière «photo» du frère André avant l'annonce officielle de sa canonisation qui aura lieu le 17 octobre prochain. (Photo: Anastasia Pomares, Oratoire Saint-Joseph, 18 février 2010).

    Ils sont rares les humains qui expriment une parfaite harmonie entre ce qu’ils pensent, ce qu’ils disent, ce qu’ils font et ce qu’ils souhaitent. Lorsque nous avons le privilège d’en rencontrer un, nous sentons une grande paix nous envahir parce que les tribulations de notre esprit s’arrêtent d’un coup net. Pour la toute première fois peut-être, nous devenons conscients que la simplicité a bien meilleur goût que n’importe quelle course folle pour atteindre le succès, la fortune ou la gloire.

    Ces êtres exceptionnels passent la plus grande partie de leur vie dans l’anonymat le plus complet et restent des soleils qui resplendissent uniquement pour leur petit univers. D’autres, avec le temps, sont reconnus par leur entourage, leur pays, leur communauté spirituelle et, beaucoup plus tard, par le monde entier. La célébrité les indiffère. C’est le lot des grands artistes et de ceux qui semblent être nés pour inscrire la beauté dans notre monde. Ils ne demandent rien en retour et leur bonheur tient uniquement au fait d’accomplir le quotidien selon les talents et les dons que la vie leur a donnés.

    Je pense à François d’Assise, à Bhagavan Nityananda, à Catherine-Aurélie Caouette, à Ma Ananada Moyi, au frère Laurent, le cuisinier mystique des Carmes, et bien sûr à Marguerite d’Youville. Ils sont de toutes les traditions spirituelles et de toutes les couches sociales. Ceux qui me touchent le plus sont ceux qui n’auront vécu que de l’accueil et de l’ouverture aux autres. Aucun grand diplôme accroché à leur mur, aucun livre magistral à laisser en héritage, aucun discours irrésistible pour ameuter les foules. Un simple regard attentionné de joie et de bonté porté sur l’autre. La seule façon de les reconnaître est d’être à l’écoute de ce que nous ressentons en leur présence. Cette expérience ne trompe jamais.

    Le frère André fait partie de ces êtres rares. Depuis le début du siècle dernier, des millions de personnes en ont témoigné. Parmi elles, Yvette Lachance, ma grand-mère maternelle, qui allait régulièrement le voir à l’Oratoire Saint-Joseph pour créer un espace de paix au cœur de son quotidien pas toujours facile. Lire la suite de ce billet »

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    Comment lutter contre le blues hivernal

    Ce matin, je lisais dans le journal Métro un article annonçant qu’un Québécois sur quatre «souffre» du blues hivernal. Pire encore, quand on s’intéresse au cas de Montréal, on découvre qu’un Montréalais sur deux se dit affecté par l’hiver et déprimé pendant les deux premiers mois de l’année ! Je ne sais pas vous, mais dans mon cas, c’est plutôt à partir de la mi-février que je tombe invariablement dans la catégorie «affecté par l’hiver, voire tanné», surtout si l’hiver joue les prolongations jusqu’en avril.

    J’ai tout essayé: le ski de fond, le spa, le jogging, et j’en passe: tout pour me prouver que non, rien ne m’arrête en hiver! Oui, ça marche très bien… pendant deux mois. Au-delà, c’est une autre histoire.

    Alors cette année, j’ai pris les devants et j’ai opté pour une autre approche: la lecture constructive et positive, avec un livre au titre tout indiqué Ça pourrait être pire ! du motivateur Guy Bourgeois. (Voir les vidéos de Guy Bourgeois sur son livre)

    Ce livre est un vrai «remue-bibittes» qui nous sort de notre torpeur hivernale et nous pousse à réfléchir au vrai sens de notre vie et à ce qui importe vraiment, bref à nous ressaisir et à relativiser tout ce que nous rangeons d’office du côté des «irritants».

    Et comme je veux être certaine que mes bonnes résolutions tiennent tout l’hiver, je vais aller assister, le 23 février prochain, à la conférence de Guy Bourgeois, accompagné de Marc Fisher et Christine Michaud, à la salle du Gésu à Montréal. Je vous en redonnerai des nouvelles dans notre blogue la semaine prochaine.

    Cette approche vous tente ? Participez à notre concours Cette saison, dites non à la déprime ! et courez la chance de gagner des billets pour assister à l’une des conférences de Guy Bourgeois dans le cadre de sa tournée au Québec et un exemplaire de son livre dédicacé. Histoire de chasser votre blues hivernal avec le sourire …

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    Les Québécois ne veulent plus draguer...et encore moins séduireBienvenue dans le blogue de l'équipe des Éditions de l'Homme ! Découvrez les coulisses de notre maison d'édition, suivez nos coups de coeur et nos coups de gueule, participez à nos discussions sur nos nouveautés...
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    ansembourgThomas d'Ansembourg Psychothérapeute belge, il enseigne la CNV (Communication Non Violente) depuis 1994. Il est l'auteur du best-seller Cessez d'être gentil, soyez vrai !.

    Geneviève ParentGeneviève Parent
    Sexologue clinicienne, sexoanalyste et psychothérapeute, elle est l'auteure du livre L'intimité harmonieuse.

    ceciliaCécilia
    Originaire du Saguenay, elle travaille dans le domaine de l’assurance et consacre son temps libre à l’écriture... de nouvelles érotiques. Elle signe son premier recueil Incitations aux Presses libres.

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