Les bonnes intentions des Femmes vintage
J’ai voulu, à travers Les femmes vintage, déboulonner des mythes résistants, déconstruire des peurs, élargir le concept de beauté, démocratiser le droit au plaisir, à l’amour et à l’érotisme, initier une mise en discours qui vienne rivaliser un peu avec le message ambiant…
Ce tyrannique message ambiant qui nous rabat les oreilles à l’effet que la joie, le succès, l’érotisme, la beauté, le bonheur et l’amour appartiennent exclusivement aux jeunes et belles (i.e. conformes à une certaine représentation de la beauté). En fait, plus j’avançais dans ma recherche et colligeais mes observations ( et aussi mes souffrances), plus j’étais convaincue que je devais ne pas laisser aux seuls chirurgiens esthétiques la prétention de changer la face du monde en changeant la face des vieilles!
Même si la tendance actuelle est d’uniformiser et d’imposer aux femmes, un visage semblable et un uniforme corporel, chacune est unique et inclassable. Les femmes vintage est, à l’image des femmes auxquelles il s’adresse, un livre inclassable.
C’est un livre-ovni (ouvrage volant non identifiable), à mi-chemin entre l’essai et le récit d’auto-fiction. Il a des allures de journal érotique, de guide lucide, solidaire et joyeux destiné aux femmes mûre ou mûres-mûres et aux hommes qui les aiment. Destiné aussi à toutes les femmes que le cumul des années préoccupe. J’espère, je crois, que vous ne vous y ennuierez pas. Lire la suite de ce billet »
Publier son premier livre: ma médaille d’or à moi !
Cécilia, l’auteure du recueil de nouvelles érotiques Incitations,revient sur la publication de son premier livre.
Il y a un an, à la même époque de l’année, j’assistais à un souper chez des amis. Le sujet de la discussion autour de la table était l’éventuelle publication de mon manuscrit que je leur avais offert au dernier Noël. Ils étaient tous très convaincus de mon futur succès. J’étais probablement la seule à en douter.
Trois autres mois de réflexion ont été nécessaires à me convaincre d’oser. Oser soumettre ce fameux manuscrit à un éditeur. Surtout choisir un bon éditeur, de confiance! Mon choix vers les Presses libres est le résultat d’une intense recherche.
Écrire est déjà un exploit en soi, le soumettre à un éditeur est une deuxième étape tout aussi difficile pour l’égo. Attendre une réponse… un délai infernal, du moins en ce qui me concerne. Pourtant, j’ai franchi cette étape en me disant que ce serait «le jugement dernier». Ça passe ou ça casse!
Recevoir le verdict, wow! J’avais peine à y croire. Publier est une aventure excitante, publier sur l’érotisme est un gros défi personnel, c’est s’ouvrir au monde… c’est dévoiler une partie de soi en quelque sorte. Même si le sujet ne nous concerne pas directement, il démontre une face cachée de sa personnalité. Il faut alors en assumer les conséquences et démontrer une assurance particulière lorsque viennent les questions remplies de curiosité… Lire la suite de ce billet »
Les nécessaires femmes vintage ?
Jocelyne Robert, nouvelle auteure-invitée dans notre blogue, nous parle des raisons qui l’ont poussée à écrire son nouveau livre Les femmes vintage.
D’emblée, je dois dire que ce livre s’est imposé à moi. En fait, ce sont les femmes vintage, dont je suis, qui m’ont, au cours des dernières années, chuchoté inlassablement ses contenus. J’ai donc écrit par nécessité. Pour moi. Pour elles.
Avec le recul, je constate que des moments, apparemment banals mais stratégiques, au cours des dernières années, ont fécondé en moi, ce livre. En voici quelques uns parmi d’autres:
- Je me souviens avoir lu un rapport sérieux montrant qu’en 2008 , les personnes âgées de 50 à 65 ans constitueraient le groupe le plus nombreux dans les pays développés et que de ce groupe, les femmes seraient majoritaires. À partir de ce moment là, je n’ai plus cessé de me demander où donc étaient ces femmes, nombreuses comme des sauterelles mais à peu près absentes de la place publique (médias, magazines, politique, etc.)
- Il y eut aussi la mort tragique de Micheline Charest, en 2004, à 51 ans, pendant qu’elle subissait une triple chirurgie esthétique. Cet événement a exacerbé mon questionnement sur la dérive de la chirurgie esthétique, sur la quête d’une éternelle jeunesse. En même temps, j’observais que les femmes « vieillissantes », adeptes du scalpel et des injections avaient, de plus en plus, l’air de photocopies…
- Et puis, plus récemment, à l’émission de Christiane Charette, j’entendis un spécialiste en « vieux » dont le nom ne me revient pas (pas un hasard dirait Freud) parler de la pré-vieillesse et des pré-vieilles en évoquant les personnes de 50 ans à 65 ans. Et là, j’ai pensé : c’est assez! Il faut redéfinir les notions d’âge, de vieillesse, de beauté. L’évolution linguistique n’a, de toute évidence, pas suivi l’évolution de la longévité. On ne meurt plus après la ménopause comme au début du siècle, alors créons, comme on l’a fait pour l’adolescence qui n’existait pas autrefois, un nouveau segment de vie entre la maturité et la vieillesse que j’appelle l’adultescence… Lire la suite de ce billet »
Entrevue-vidéo avec l’infiltrateur Alex Caine
Alex Caine a pendant longtemps préféré ne pas montrer son visage, et encore moins révélé son identité. Pourquoi ? Parce que son métier d’infiltrateur le lui en empêchait.
Spécialiste de l’infiltration d’organisations criminelles, Alex Caine a en effet travaillé notamment pour la GRC, le FBI, l’Agence antidrogue des États-Unis.
«Infiltrateur, dit-il dans la première capsule vidéo, n’est pas un métier que l’on choisit, mais qui nous choisit.» À la lecture de son dernier livre «Fat Mexican» - L’ascension sanglante des Bandidos et de son best-seller Métier: Infiltrateur, on saisit toute la difficulté et la dangerosité de ce métier si particulier.
Découvrez notre entrevue-vidéo avec Alex Caine en trois temps :
- Métier: Infiltrateur
POUR SAVOIR COMMENT ALEX CAINE VIT AVEC LE DANGER ET A DÉCIDÉ DE SORTIR DE L’OMBRE, LISEZ LA SUITE DU BILLET… Lire la suite de ce billet »
Vidéos: Jocelyne Robert présente son livre Les femmes vintage
En cette Journée internationale des droits de la femme, voilà un livre qui ne laissera pas indifférentes la plupart d’entre vous: Les femmes vintage de Jocelyne Robert !
Avec sa verve habituelle mais sur un ton plus personnel et provocateur, la sexologue Jocelyne Robert signe un essai-choc sur les femmes mûres et leur rapport au corps, à l’érotisme et à la beauté.
Surveillez notre blogue durant tout le mois de mars car Jocelyne Robert publiera régulièrement des billets dans le blogue des Éditions de l’Homme.
Si vous voulez lui poser des questions, n’hésitez plus, envoyez vos commentaires dès maintenant !
Et en guise d’introduction, je laisse Jocelyne Robert vous en dire plus en 3 vidéos:
- Le livre Les femmes vintage
POUR VOIR LES DEUX AUTRES VIDÉOS DE JOCELYNE ROBERT, LISEZ LA SUITE DU BILLET… Lire la suite de ce billet »
La communication non violente (2)
Mon métier me permettait de défouler mon agressivité de manière très codifiée : comme avocat, cela faisait même partie du jeu. Mais sur le fond, je n’avais pas de maîtrise de ma vie émotionnelle ; c’est plutôt elle qui avait emprise sur moi… J’ai donc pris conscience que je devais réaliser un travail sur moi-même pour me comprendre et après bien des hésitations (consacrées à dépasser la croyance : n’est-ce pas égoïste de s’occuper de soi quand tant de gens ont besoin d’aide… ?), j’ai entamé une thérapie.
J’ai choisi la voie la plus classique, la psychanalyse freudienne, ce qui s’est révélé un bon choix pour moi ; cela m’a permis de réaliser un travail en profondeur. Mon analyse a duré six ans à raison de trois séances par semaine.
Ce fut un travail intensif et un investissement en temps et en budget mais je ne le regrette pas un instant, c’est sans aucun doute le meilleur investissement de ma vie.
En cours d’analyse, j’ai rencontré le psychanalyste jungien Guy Corneau et je me suis formé auprès de lui. J’ai participé à quelques ateliers, ensuite l’amitié s’est installée. Il m’a proposé d’être son assistant ; j’ai beaucoup appris en le voyant faire, comme l’apprenti qui, au cours de son compagnonnage, observe le maître et affine sa perception en acceptant de ne pas tout comprendre tout de suite. (Aujourd’hui nous sommes de grands amis : il est le tonton québécois chéri de mes trois filles !) Peu à peu, en posant les questions, j’apprenais par l’expérimentation. Lire la suite de ce billet »
À la découverte de la communication non violente
Thomas d’Ansembourg, auteur du livre Cessez d’être gentil, soyez vrai !, qui vient d’être réédité avec le CD de sa conférence aux Éditions de l’Homme, nous raconte comment il en est venu à s’intéresser à la Communication NonViolente (CNV), thème central de son livre.
J’ai eu la chance de grandir dans une famille aimante, avec des parents responsables et chaleureux ; toutefois j’étais très sensible aux conflits, au ton qui monte, à la porte qui claque, et je me suis interrogé très tôt sur ce qui fait que des êtres qui s’aiment et sont capables de se manifester tant d’amour sont aussi incompétents pour traverser les différents et éviter que le différent ne dégénère en conflit. J’ai voulu contribuer à la gestion des conflits, et comme je n’avais aucune idée à l’époque de la nonviolence ni du travail thérapeutique, j’ai étudié le Droit et ai commencé ma vie professionnelle comme avocat, 5 ans au barreau et ensuite une dizaine d’années comme conseiller juridique.
J’ai été amené à résoudre un nombre important de conflits et j’ai constaté que l’avocat ou le juriste interviennent en aval du conflit ou du moins quand celui-ci est déjà né.
Le conflit est un malentendu qui naît d’un « mal exprimé » et d’un « mal écouté » : les gens n’ont pas appris à bien s’exprimer ni à bien écouter. Nous avons besoin d’apprendre à s’écouter soi, à bien nous exprimer mais également à écouter l’autre, à le laisser s’exprimer. J’ai alors réalisé que rien dans mon éducation ne m’avait appris à bien exprimer mon ressenti et mes besoins, ni à écouter ce que l’autre ressent et ses besoins. Lire la suite de ce billet »
Les hormones à la rescousse
Ouf, j’ai chaud ! Ce qui me console ces temps-ci, c’est que l’hormonothérapie existe ! Eh oui, la ménopause frappe. Bouffées de chaleur, irritabilité (vraiment ?), insomnie, bref, la panoplie de symptômes désagréables qui me font comprendre que je n’ai plus vingt ans, ni trente, ni quarante… j’assume ma cinquantaire et ses bouleversements!
Je suis une femme d’action et veux poursuivre ma vie dans une forme physique (et mentale !) qui me permettra de continuer mes nombreuses activités le plus longtemps possible.
Lorsque j’ai commencé à prendre des hormones bio identiques, à la suggestion de Dr Sylvie Demers, auteure du livre Hormones au féminin, je voulais couper court aux désagréments de la ménopause qui s’étaient manifestés et que je subissais depuis plus d’un an.
Après avoir lu Hormones au féminin, j’ai mis de côté les comprimés d’herbe, de trèfle rouge ainsi que les granules que je prenais. Au début, j’en ressentais les bénéfices, mais après un an, les bouffées de chaleur et tout le tralala ont recommencé.
Dr Demers n’a pas peur d’affirmer haut et fort sa confiance dans l’hormonothérapie. Dans son livre, elle explique de façon très claire les composantes, les caractéristiques, les bienfaits, les contre-indications, tout y est !
Si vous avez 45 ans, 50 ans, que vous sentez que vous serez bientôt “frappée” par la ménopause, et que vous vous posez un tas de questions, eh bien, avant de discuter avec votre médecin, informez-vous en lisant Hormones au féminin. Vous serez en mesure de poser les bonnes questions lors de votre visite médicale.
Pour en savoir plus, découvrez une entrevue vidéo de Sylvie Demers sur le site de passeportsante.net.
Le besoin de croire
Parler de Dieu aujourd’hui, dire qu’on a la foi, pire, affirmer que l’on est croyant et que l’on va à la messe, c’est ringuard et dépassé et peu de gens osent en parler ouvertement. D’ailleurs, ce rejet de la religion m’avait fortement impressionnée lorsque je suis arrivée au Québec et j’ai compris par la suite, en lisant notamment Une enfance à l’eau bénite (Denise Bombardier), les fondements légitimes de cette aversion.
Ce phénomène s’est produit en France mais à mon avis bien plus tôt dans notre histoire ce qui fait que je ne l’ai jamais ressenti comme tel. J’ai moi-même été élevée dans la religion catholique et de la famille que nous formons, je suis la seule des quatre enfants à continuer de pratiquer ma foi. Je n’en fais pas une obligation, j’ai d’ailleurs dégagé de ma pratique toute contrainte parce qu’à l’origine, la religion catholique en est une d’adhésion libre à des valeurs humaines fondamentales, une religion de tolérance et de bienveillance, de respect et de charité et non une série de rituels à observer religieusement (c’est le cas de le dire) pour éviter de brûler dans le feu éternel ! Je vais à la messe, dans une église dont j’admire l’architecture, pour me reposer les neurones, me donner un temps d’arrêt que j’ai de la difficulté à m’octroyer en temps normal, penser à ma vie et à ce que j’en fais ! C’est un ressourcement hebdomadaire dont j’ai besoin.
Paradoxalement au déclin de la religion catholique, la spiritualité est d’actualité et plutôt in, il y a donc un besoin de croire qui est évident, un besoin de se raccrocher à Quelque chose ou Quelqu’un de supérieur à notre simple humanité.
Sur les tablettes des libraires est apparu depuis quelques semaines le livre de Raynald Valois, Un Dieu sans nom, publié au Jour Éditeur. Une réflexion fort intéressante sur Dieu, les questionnements qu’Il suscite, les différentes théories sur son existence par la voix de philosophes à travers les siècles. Une proposition à élargir notre pensée au-delà des dogmes qui la parasitent. Un livre pour s’arrêter et se demander véritablement, si l’interrogation nous habite, pourquoi et pour quoi l’on croit, parce que dans le monde actuel où l’individualisme prévaut, j’ai bien peur qu’on ait perdu de vue l’essentiel de cette démarche.
Les photos du lancement du livre de Guy Bourgeois
Cette semaine s’est tenu le lancement du livre de Guy Bourgeois, Ça pourrait être pire ! à la Galerie Trois Points dans l’édifice Belgo à Montréal.
Une foule d’amis, de membres de sa famille et des Éditions de l’Homme était au rendez-vous pour féliciter Guy Bourgeois. Celui-ci a ensuite donné une conférence en compagnie du romancier et écrivain Marc Fisher et de l’animatrice Christine Michaud, avant d’enclencher en avril sa tournée Ça pourrait être pire ! LE SHOW au Québec (voir notre concours).
Voilà donc quelques photos de la soirée:



















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